Steinbourg Magazine  - Janvier 2013

Club d'aéromodélisme de Saverne / Steinbourg

Pendant la période hivernale une quinzaine de membres a pratiqué le vol indoor dans la salle des sports Adrien Zeller, en faisant évoluer de petits  modèles à moteur électrique construits en dépron et en mousse.

Les conditions météo n'étaient pas très favorables, tout au long des 6 premiers mois pour notre pratique. Des membres de notre association ont participé à des rencontres organisées par d'autres clubs. Des échanges entre Saverne et Donaueschingen (jumelage) ont eu lieu.

En compétition, Jérôme JOOS s'est classé 8ème au championnat de France en catégorie voltige à AMIENS. Sébastien NAEGEL s'est attribué la 3ème place et Baptiste CLAUSS la 6ème place au championnat du Bas-Rhin des juniors organisé par le club de Brumath. Ce dernier a obtenu l'aile d'Or à Sessenheim, après celle de bronze et d'argent les années précédentes.

Le 9 septembre notre manifestation a rencontré un vif succès avec la partitipation de nombreux modélistes venus des différents clubs. Notre école de pilotage fonctionne tous les ans du 1er avril au 31 octobre et forme de nouveaux membres.

Le président, Claude STEPHAN

 

 

Le Club et les Dernières Nouvelles d'Alsace  

Saverne Aéromodélisme - Vols intérieurs 18.02.2013

Une quinzaine de membres du club d’aéromodélisme de Saverne-Steinbourg pratiquent le vol indoor en attendant le retour des beaux jours.
Ils se retrouvent donc régulièrement au complexe sportif Adrien-Zeller.

 

 

L’hiver est long pour les membres du club d’aéromodélisme de Saverne-Steinbourg. De novembre à mars, impossible pour eux de faire voler leurs avions miniatures en extérieur. Une partie d’entre eux ne parvient pas à patienter aussi longtemps… Alors, télécommande dans une main et maquette volante sous le bras, ils se donnent généralement rendez-vous deux dimanches par mois au complexe sportif Adrien-Zeller, lorsque celui-ci est libre.

Là, une quinzaine de passionnés retrouvent le sourire en effectuant des vols « indoor ».

Bruno et son Piaget 

Suffisamment d’espace pour effectuer des pirouettes

Ils avaient d’abord fait des essais dans la salle du Cosec des Sources de Saverne, « mais la dimension du gymnase n’était pas idéale », raconte Claude Stéphan, président de l’association. Par contre, celui situé à côté du lycée du Haut-Barr a suffisamment de profondeur et de hauteur pour permettre à ces grands enfants d’effectuer différentes pirouettes. Tonneaux, loopings, position verticale arrêtée et autres figures de voltige se succèdent ainsi tout au long de la matinée.

Une façon de garder la main avant le retour sur leur terrain d’entraînement de la Heide à Steinbourg. L’espace intérieur étant tout de même réduit dans le complexe, des collisions arrivent régulièrement. Pas de problème : un peu de colle ici et là et l’avion décolle à nouveau. « L’espace est très serré, il faut donc garder une certaine dextérité et bien maîtriser son appareil », indique le président.

  

« Un certain savoir-faire est nécessaire »

Bien sûr, pour ces vols indoor, les appareils ne sont pas les mêmes que pour l’extérieur. « Ce sont des modèles plus légers et plus petits, propulsés par des moteurs électriques. » Des maquettes créées entièrement ou achetées en pièces détachées dans un magasin spécialisé.

Mais il ne faut pas croire que leur pilotage est à la portée de tous. « Un certain savoir-faire est nécessaire », assure Claude Stéphan. C’est pourquoi son club initie les jeunes, d’avril à octobre, avec un système de double commande afin qu’un des quatre moniteurs agréés de l’association puisse reprendre le contrôle de l’appareil en cas de besoin lors des cours. Petits et grands se côtoient ainsi autour d’une passion intergénérationnelle et indémodable.

 

Le vol « indoor » est finalement un bon exercice de pilotage. Les membres du club d’aéromodélisme de Saverne-Steinbourg n’attendent pas le retour des beaux jours pour reprendre la télécommande de leurs avions miniatures. Ils se retrouvent donc deux dimanches par mois dans un gymnase savernois afin de faire voler leurs engins à moteur électrique.

Dans cet espace réduit, il arrive que quelques collisions surviennent… Heureusement, ces maquettes légères se réparent facilement grâce à quelques petits points de colle. L’absence de courant d’air offre aussi l’avantage de pouvoir s’exercer à des figures acrobatiques telles que loopings, tonneaux et autres pirouettes techniques. Un pilotage pas si simple qui nécessite un apprentissage préalable. Le club forme d’ailleurs des jeunes d’avril à octobre. Car l’aéromodélisme amuse aussi bien les grands que les petits.

par Guénolé BARON, publié le 18/02/2013

 

 

Le Club et les Dernières Nouvelles d'Alsace  

(DNA du vendredi 21 janvier 2011)

 

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 Le Club et les Dernières Nouvelles d'Alsace  

(DNA du vendredi 21 janvier 2011)

La grande passion des modèles réduits

« Le plaisir de construire, de réaliser de ses doigts, puis de faire voler un appareil miniature » est la passion commune qui réunit les membres du club d’aéromodélisme de Saverne-Steinbourg, selon son président Claude Stephan. De 10 à 70 ans, médecins, militaires, techniciens ou enseignants y trouvent chacun leur compte.

La passion des petits avions.  (Photo DNA)

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« Il ne faut pas débuter seul », voici le mot d’ordre du président du club d’aéromodélisme de Saverne-Steinbourg depuis 1986. Et plus c’est petit, plus c’est compliqué. Cette pratique recouvre à la fois la conception d’un modèle réduit, sa construction et enfin la maîtrise du vol dans l’espace. En hiver, le club organise une séance de vol tous les 15 jours en salle.

« On peut passer 1 000 heures sur une maquette ! »

Sept moniteurs, agréés par la fédération française d’aéromodélisme donnent des conseils aux membres, dans les domaines de la météorologie, de l’aérodynamique, de la mécanique des vols et surtout en matière de sécurité. Le club dispose de quatre avions école pour l’apprentissage au pilotage et fournit une aide matérielle en construction et utilisation des différents produits entrant dans la conception des modèles.

Cette « activité passionnante et enrichissante qui est un exercice à la fois manuel et intellectuel », selon le président, attire aujourd’hui plus de 60 membres dans le club, des hommes (l’écrasante majorité) férus d’aviation. Ils peuvent reproduire des répliques exactes d’un avion grandeur nature, jusque dans les moindres détails. Mais cela demande beaucoup de travail. « On peut passer parfois 1 000 heures sur une maquette ! »

Les aéromodèles se différencient selon leur mode de vol

« La première étape pour un débutant est de choisir une discipline, selon ses envies mais aussi selon son budget », explique Claude Stephan. Car les prix peuvent très bien varier de rien du tout à 15 000 euros, selon les modèles ! Tout dépend des matériaux utilisés : mousse, bois, fibre de verre…

Ensuite, une fois que le concepteur est à l’aise, il peut participer à des compétitions par catégories de vols : vol libre, circulaire (pilotés par deux câbles) ou radiocommandé. Il existe des championnats d’Alsace, de France, d’Europe et mondiaux. Les trophées sont des ailes d’or, d’argent et de bronze.

Mais peu importe le mode de vol, le but « c’est de s’y croire vraiment, comme si on était dans un avion grandeur nature ! »

MARJORIE LENHARDT

http://ca2s.olympe-network.com, 06 28 95 28 12
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